Dossier Qualité dans les entreprises

la Norme ISO 9001 version 2000

Izo tout court

 E mail : DIAZNA@wanadoo.fr  

Modifié le 30/07/02 

 

Léon TOLSTOI,

En ses romans où l'univers est vu dans ce qu'il offre de guerre et de paix, de vie et de mort, d'amour et de destruction.

Lu récemment ce petit ouvrage écrit par Pascale Roze intitulé "Lettre d'été" (livre de poche)...Il embaume Tolstoï....

Le chorégraphe Maurice Béjart dont l'oeuvre touche le coeur de l'Homme et qui donne envie chez qui le regarde de "beaucoup plus de danse"

Un volet dédié à ses ballets intitulé Béjart en ses ballets

Béjart aime lire (entretien paru en 1974 "Lire")

Jorge Donn

Un danseur exceptionnel, "Mais fidèle, mais fier et même un peu farouche" pour reprendre ce vers de Polyeucte. Donn, prototype du Danseur Moderne et généreux, héraut de Béjart.

Donn de Lumière

un portrait, des réminescences émouvantes par France Ferran

"Donn !" article et entretiens parus dans Dance Magazine en 1984

 

Gaston BERGER,

Un philosophe d'une étonnante humanité pour qui philosopher était de tenter d'être un peu plus humain, à la fois par l'intelligence et par le coeur

L'homme moderne et son éducation, Traité pratique d'analyse du caractère

Elie FAURE

Un connu inconnu qui n'a pas seulement écrit l'histoire de l'art...

Pascal de DUVE

auteur d'un grand roman intitulé "Izo "et d'un vibrant récit "Cargo vie" à lire, relire, lire, relire.....

Un tout dans plusieurs, PESSOA l'intranquille

une multitude dans un.

Hermann BROCH

Une éblouissante chronique d'une mort annoncée :"La mort de Virgile"

Alberto SAVINIO

 

Européen avant l'heure, un fabuleux touche à tout, à voir dans ses fresques, à lire dans ses merveilleux récits et à écouter dans sa musique vive et forte.

Un baryton dont la voix est une âme à elle seule, riche et vibrante. Il s'appelle Nicolas Rivenq entendu à Herblay ce 29 janvier, accompagné au piano par Bruno Gousset.

Rainer Maria RILKE, un poète avec ce toucher rare des mots qui fait mouche

Thierry Metz

 

auteur d'un Dialogue avec Suso simple et beau, de cette simplicité qui sait dire la complexité simplement et "L'homme qui penche" écrit depuis un centre hospitalier où il est là pour se "sevrer, redevenir un homme d'eau et de thé", ne se remettant pas de la mort de son fils 8 ans fauché par une voiture sur la nationale 113 : "une inépuisable inexorable absence". Thierry Metz mit fin à ses jours le 16 avril 1997, parce que, comme le dit Pascal de Duve (mort également un 16 avril), le suicide peut être "comme de légitime démence".

Eliahu Inbal :

éblouissant chef d'orchestre, entendu par 2 fois au début des années 90 dirigeant Mahler et réentendu ce 13 janvier 2002 diriger l'ONF et nous offrir comme sur un plateau les oeuvres de Prokofiev et Chostakovitch: un concert d'une très grande qualité...

Un périple dans la toile "internétienne" et me voilà aux portes d'un site richement documenté accessible en plusieurs langues tout dédié à ce prodigieux danseur Jorge donn

http://www.jorgedonn.com:8080/index.html

pour que vive sa danse. Merci à Olga Guba.

France Ferran

 

J'aime beaucoup comme elle écrit à craquer toujours sur ces passages où les images émergent sous ses mots, à les entourer, les ceindre en douceur, le temps d'un effleurement discret et juste nécessaire pour laisser au lecteur la liberté d'errer encore plus loin sur ses mots tracés. Née à Toulouse, elle a été la première à écrire un livre bouleversant et tendre sur Jorge Donn.

Elle m'a spontanément confié ses poèmes qui l'évoquent pour les héberger ici : "Donn de lumière ou les ailes du lion", et ces très beaux textes sur Octave Auguste, soleil et cendres, le temps pour elle de bâtir un beau site à venir !  

Valérie Lacaze

Un lien vers un très beau site réalisé par Valérie Lacaze qui évoque avec finesse et tendresse ce pour quoi elle s'anime tous les jours : c'est à dire le monde de la danse qu'elle enseigne. Ses réflexions et sa passion insérées au coeur d'un Abécédaire sont à visiter et découvrir... pas à pas.

http://www.valerielacaze.ch

Un livre d'entretiens intelligemment menés par Michel Robert intitulé "Conversation avec Maurice Béjart" aux éditions Paroles d'Aube, "la Renaissance du livre" où le chorégraphe se livre pas à pas sur les thèmes qui l'ont émus.

Michel Robert

encore, auteur de "Pascal de Duve : lettres à un ami disparu" aux éditions "Renaissance du livre" préfacé par Amélie Nothomb qui trouve un écho émouvant à ce vers écrit par René Char : "L'intelligence avec l'ange, notre primordial souci". Ces lettres sont un dialogue maintenu entre deux ami, celui qui reste et celui qui n'est plus pour dire encore et encore en dépit du silence. Mais on peut dire qu'il y a du de Duve dans le silence qui suit ses écrits.

Des lettres, rédigées par le chorégraphe Maurice Béjart adressées à "un jeune danseur" chez Actes Sud (Collection "Souffle de l'Esprit"). Six lettres qui se lisent comme un ballet : Béjart écrit comme il danse, chaque mot étant une vibration qui nous donne à bien entendre cette expérience vivante qui est la sienne.

Barbara

 

Un site conçu par un passionné appelé François Faurant sur une grande dame exceptionnelle dans ses textes, sa musique, sa voix, son aura, ses chansons :

http://www.passion-barbara.net

Un livre qui "suscite cette émotion délicieuse que procurent les grandes choses et qu'imposent les grandes intelligences"... "Consuelo" par George Sand. Mots, lignes, paragraphes à lire pour le plaisir du verbe et de ce qui est dit sur le Bel Canto.

Ce qui n'est cependant l'avis de Tolstoï qui voyait dans ce récit "un fratas bourré de phrases scientifiques, philosophiques, artistiques et morales, un gâteau à la pâte surie et au beurre rance, farci de truffes, d'esturgeon et d'ananas" (Journal du 23 sept 1865).

C'est à vous de voir.

Un auteur venu du Nord appelé Cees Nooteboom,

auteur des "Rituels", de "l'histoire suivante" et du "Chant de l'être et du paraître".

 

Un petit récit qui couvre à peine 90 pages mais dont le contenu couvre le vaste domaine du beau. Son auteur s'appelle Maxence Fermine et son titre en est tout simplement "Neige" (Editions Points). C'est là que l'on peut lire ceci : "Yuko, tu deviendras un poète accompli lorsque dans ton écriture, tu intégreras les notions de peinture, de calligraphie, de musique et de danse. Et surtout lorsque tu maîtriseras l'art du funambule".

Un nouveau lien vers un site réalisé par un homonyme Henrique Diaz qui dédie ses pages, voire les voue à un homme d'exception, Spinoza pour qui la liberté heureuse est la fin suprême de l'être :

http://www.spinozaetnous.org

 

Gustav Mahler

Immédiatement, je vous oriente vers cet excellent site de Vincent Mouret tout dédié à Mahler incroyablement bien documenté et passionnant.

Je vous recommande également LA Bible, passionnément, amoureusement rédigée (près de 3500 pages !) par son biographe attitré, Monsieur Henry-Louis de La Grange, en 3 volumes chez Fayard. Plonger dedans est un délice, tant la documentation y est monumentale et vive en émotions et en justesse.

Louis Jouvet

Un autre pour un ouvrage (recherché depuis pas mal de temps et retrouvé parce qu'enfin réedité par Flammarion) intitulé "Le comédien désincarné", par l'inoubliable Louis Jouvet. Ce livre composé de textes écrits sur une période de plus de dix ans est une somme de "documents cliniques d'un esprit anxieux chez un homme pour qui l'amour du théâtre est inséparable d'un sentiment de fraternité".

Un ouvrage épais de 80 pages composé par Hubert Reeves et intitulé "L'espace prend la forme de mon regard" où la mesure de toute chose est rendue compte et où il est dit la "fragilité des papillons devant l'énormité de la puissance humaine". Si beaucoup pouvaient le lire...(édition Points Seuil)

Un nom, deux livres ; le nom est celui d'une voyageuse exceptionnelle : Ella Maillart, ses livres sont "la voie cruelle", et "Croisières et caravanes", les lisant j'ai ressenti le sens vrai, authentique du voyage...

Robert Dessaix

Deux livres en effet prometteurs, celui de l'écrivain Australien Robert Dessaix intitulé "Night Letters" (Livre de Poche)

et celui de Rabindranath Tagore titré "Gora" (édition Le Serpent à Plumes).

 

Un grand film enfin vu pour la première fois grâce aux bons soins de la chaîne ARTE (à des heures impossibles certes !!..). C'est "Métropolis" de Fritz Lang, une oeuvre de grande classe réalisée en 1927

René Char

Ouvrir un recueil de René Char c'est comme toucher "l'empire des étoiles", une joie suprême.

Il faut se laisser aller à écouter ce poète nous dire tout cela sur les hommes tandis qu'ils se font soldats, ou qu'ils deviennent artistes ou artisans ou qu'ils vivent tout simplement cette drôle de vie qu'est l'aventure humaine. Ses mots ont cette magnifique justesse troublante qui me laisse toujours bouche bée ! Aussi évoquer René Char est impossible. Le mieux est d'ouvrir ses oeuvres complètes au hasard, assuré de toucher dans le mille à coup sûr ! Preuve à l'appui : "La parole soulève plus de terre que le fossoyeur ne le peut" page suivante :"L'Aube, chaque jour, nous éveille avec une question insignifiante qui sonne parfois comme une boutade lugubre. Ainsi ce matin : trouveras-tu aujourd'hui quelqu'un à qui parler, aux cotés de qui te rafraîchir ?"

Allez, une petite dernière pour la route: "Il faut trembler pour grandir".

Roberto Calasso

Tout récemment interpellée par les titres de ses livres, les ouvrant j'ai eu le oooh et le aaah qu'on lance généralement à Noël quand on déballe les cadeaux.

Le premier s'intitule "La ruine de Kasch", il est "dédié au fait de dédier",

le second "La littérature et les dieux"

le troisième "Ka" (chez Gallimard) qui nous convie à un voyage étourdissant et étonnant au sein de la mythologie Hindoue pour ne pas dire universelle, au sein des sphères et de leurs dieux, comme ...

....Prajâpati, sorti d'une coquille d'or apparue dans l'océan, pour engendrer le monde.

....Shiva, le Seigneur des larmes, le destructeur, le corps recouvert de cendre à terroriser le monde et à veiller sur lui.

.....tout ce ce monde abyssal et vaste des Upanishad et du Mahabharata (dont le long récit a fait l'objet d'une édition récente en deux volumes).

 

Claudio Magris

 

Et puisque nous sommes en compagnie d'écrivains italiens... en voici un autre dont la prose m'inspire un enthousiasme équivalent. Il se nomme Claudio Magris auteur de "Danube" (Folio 2162) qui mêle voyage et digressions sur les grands thèmes qui ont entouré ce beau fleuve bleu...

Claudio Magris a aussi écrit un essai dont le titre "Utopie et désenchantement" donne d'emblée le ton. C'est là aussi que l'on trouve ceci qui me fait songer à tous ceux là qui sont dans ces colonnes : "Ceux qui défendent l'âme, la poésie, le coeur, la créativité, ce sont peut-être aujourd'hui ceux qui n'en parlent pas et qui apprennent, avec l'élan et la pudique patience de l'amour, les grammaires de la réalité, avec leurs règles et leurs exceptions, qu'il s'agisse du Décalogue, des équations ou des figures rhétoriques du langage. Le royaume des cieux, est-il écrit, n'appartient pas à ceux qui disent sans cesse : "Seigneur, Seigneur !"

Cédric Klapish

L'Auberge espagnole

Du coté de ce qui se passe sur la toile blanche : un film signé Cédric Klapish intitulé "L'Auberge espagnole" qui raconte l'histoire d'un décollage d'une jeunesse qui ressemble à l'Europe, à la fois...

... vieille et jeune, fraîche et perdue, un sacré fatras toujours à la recherche de...

 

Jean-Claude Brialy

Line Renaud

"Poste restante"

 

Du coté de ce qui se passe sur les planches : une pièce magistrale, interprétée par des comédiens exceptionnels dans un théâtre magnifique.

La pièce s'appelle "Poste restante" écrite par Noël Coward, (titre original "Song at Twilight") mise en scène par Daniel Roussel, et exceptionnellement portée par Jean-Claude Brialy, Line Renaud, Annie Sinigalia et Stéphane Bari, au Théâtre du Palais Royal.

Elle se joue jusqu'à la fin de l'année : y aller vraiment sans l'ombre d'une hésitation, à découvrir ce qui se trame un soir, en 1966, entre un futur prix nobel, une épouse inquiète et inquiétante, une actrice, amour de jeunesse et un majordome.

 

Merci aussi à : 

Moishei Vainberg, Dimitri Chostakovitch, Dostoïevski,

Hanns-Josef Ortheil, Thomas Bernhard, Montaigne, Gilles Deleuze, Vladimir Nabokov, Maurice Scève, Jean Cocteau, Roberto Juarroz, William Gaddis, John Cowper Powys, Malcolm Lowry, Benjamin Britten, Carson McCullers,

Baptiste-Marrey (pour les "papiers de Walter Jonas", "l'Atelier de Peter Loewen" et son "Eloge du roman" paru cette année aux Editions Fayard),

Federico Garcia Lorca, Alejo Carpentier, Mishima, Natsume Soseki, Guiseppe Ungaretti...

Edgar Morin,

Merci à Marc Gilet trop tôt disparu à qui je dédie cette page,

Robert Delpech

Michel Serres, Serge Moscovici

Jean-Paul de Dadelsen, John Donne, Ghazâli, Haydn découvert cette année, Idem pour Jean Sibelius, le film "Empire of the sun" de Spielberg, ceux de Truffaut, de Tarkovski, d'Hitchcock, de Kurosawa, de Fellini, de Brunuel (j'aimerais bien revoir un jour los Olvidados !) 

et tutti quanti !

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