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GASTON BERGER (1896 - 1960) 

 

L'HOMME MODERNE ET SON EDUCATION

 

TRAITE PRATIQUE D'ANALYSE DU CARACTERE

 

 


 

Grand concepteur, Gaston Berger fut à la fois philosophe et chef d'Entreprise, réussissant d'un coup d'un seul, à joindre deux modes de vie a priori théoriquement éloignés : l'aspect désintéressé que revêt toute réflexion philosophique, et la recherche intéressée de l'efficacité économique, ou comme on dit aujourd'hui l'efficience dans la gestion d'une entreprise.

J'aime bien quand le penseur n'économise pas ses mains sous couvert de primauté intellectuelle et me rappeler que Spinoza polissait des verres. A ce propos, un de ses textes intitulé "le chef d'Entreprise philosophe en action", fort d'une très grande richesse intérieure, Gaston Berger s'interroge sur le rôle du chef d'Entreprise et analyse sa situation pour l'approcher in fine de l'acte philosophique par excellence. Points et aspect qui s'intégreraient parfaitement dans l'explication à donner aux chapitres dédiés à l'engagement de la Direction dans la mise en oeuvre d'une....démarche qualité. A cet égard, plus je les lis, plus je note combien les dernières pages de cet article éclaircissent et développent complètement la notion de leadership telle qu'elle est comprise par la norme ISO.

La très belle "introduction à la vie de Gaston Berger" d'Edouard Morot-Sir qui ouvre le livre posthume de Gaston Berger intitulé "L'homme moderne et son éducation" nous éclaire davantage sur la personnalité de ce grand philosophe. Ainsi savait-il dessiner, peindre, parler plusieurs langues étrangères (dont le chinois) et faisait montre d'une insatiable curiosité et d'une subtilité irrésistible pour ne pas dire attachante.


La vie, une combustion


Né le 1er octobre 1896, à Saint Louis du Sénégal et élevé à Paris, Gaston Berger est obligé de quitter le lycée et de délaisser les études pour gagner sa vie et subvenir aux besoins de sa famille. Après avoir connu et activement participé à la guerre de 1914-1918, pour laquelle il est décoré de la Croix de guerre et de la Croix du combattant volontaire, il décide de reprendre ses études et consacre son temps libre à la philosophie. Ainsi, à 25 ans il passe et obtient le bac.

Désireux de s'initier à la riche tradition orale qui circule dans la confrérie informelle des humanistes et fort d'une curiosité sans limites, il s'inscrit et intègre l'Université de philosophie à Aix-en-Provence et ce conjointement à ses activités de chef d'Entreprise (fabrication d'engrais pour la floriculture).

Fondée sur une compréhension raisonnée des phénomènes observables et sur la mise en relation de tous les éléments qui font la connaissance, sa quête l'amène à s'intéresser tour à tour à la philosophie, à la physiologie ainsi qu'à l'art médicinal. Et dans le vaste domaine de l'esprit c'est vers la phénoménologie de Husserl (1859-1938) chercheur passionné qui mit en exergue la notion d'intentionnalité et l'idéalisme concret de René le Senne qu'il se tourne enfin. 

L'année 1926 consacre la rencontre décisive avec René Le Senne (1882-1954)  qui lui prodigue ses précieux enseignements et le guide dans ses recherches. Il bénéficie également de l'appui du philosophe Maurice Blondel (1861-1949) dont l'action sert de sujet de méditation de son oeuvre et Jacques Paliard.

En 1941 il soutient deux thèses de doctorat : "Le Cogito dans la philosophie de Husserl" qui introduit la philosophie husserlienne en France et "Recherches sur les conditions de la connaissance : essai d'une théorétique pure"

Séjournant à Marseille à ces dates Simone Weil assiste à une conférence à Aix qui reprend les grandes lignes de cette soutenance. Conquise par le personnage et les thèses qu'il soutient, elle évoque ce jour dans son sixième cahier au travers du thème de "l'ordre" sur lequel elle livre ses réflexions.

Nommé professeur à l'Université d'Aix-Marseille il fonde la revue "Les Etudes philosophiques", anime la Société d'études philosophiques (créée dès 1926), dote ce centre d'une bibliothèque, organise des conférences et des congrès, transformant de ce fait Aix en un pôle philosophique fécond. Marquant une préférence pour l'enseignement, il abandonne les affaires pour l'université. Il professe à l'Université de Buffalo (1948- 1949) et est nommé correspondant à l'Institut (1949).

Nommé Directeur de l'enseignement supérieur dès 1953 et Président de l'Institut international de Philosophie, il occasionne de grandes réformes en cohérence avec la vision qu'il a de la pédagogie et du rôle de l'Ecole (bien armer le futur adulte en lui donnant l'enthousiasme, le courage et la lucidité), créant et mettant en place des INSA (pour réagir contre l'abus des concours) et la création des assistants et maîtres-assistants des facultés.

La même année il publie ses études de caractérologie et de nombreux articles dont les thèmes ont trait à une phénoménologie de la mémoire. Il collabore et dirige la section Philosophie et Religion de l'Encyclopédie française.

Fort de ses travaux et de son engagement dans le domaine de la philosophie et des sciences, il est élu à l'Académie des Sciences morales et politiques au fauteuil de René Le Senne en 1955. Deux ans plus tard il créé le Centre d'Etudes prospectives et se libère de son poste à l'administration de l'Enseignement supérieur pour se consacrer complètement à la recherche pure et à son oeuvre en particulier à la Phénoménologie du temps et la prospective qu'il n'a pas le temps de formaliser en profondeur puisqu'il meurt accidentellement le 13 novembre 1960.

Pour compléter ce rapide portrait et combler toute maladresse, je préfère me référer aux propos de son fils, le chorégraphe Maurice Béjart, pris dans ses Mémoires "La vie de qui ?" (Edition Flammarion) exprimés lors de son admission à l'Académie des Sciences et des Arts, Quai Conti . Je me permets donc d'inclure ce paragraphe en le recopiant ici :

" Né en 1896, Gaston Berger, héros des deux guerres, médaillé de la Résistance, a dû osciller pas mal de temps entre la recherche industrielle et les études philosophiques. Directeur de l'enseignement supérieur, entré à L'Institut en 1955 au fauteuil de René le Senne, il devait disparaître trop tôt, cinq ans plus tard, n'ayant pas eu le temps de se consacrer comme il le désirait à la recherche pure et à l'aide à la jeunesse. Il croyait dans le futur et l'histoire ne lui servait qu'à préparer l'avenir".

Voici quel homme a été Gaston Berger découvert pour ma part vers l'âge de 13 ans au travers d'un texte stupéfiant et envoûtant : il y était question du temps, de l'accélération de l'histoire, de ce mouvement presque fou qui saisit désormais l'homme dans son quotidien, le prenant par surprise. Il y parlait des jeunes qu'on ne préparait pas et qui risquaient de manquer de repères, de cap vers où aller. Un texte qui pourrait être écrit ce matin comme celui rédigé par Baudelaire dans son "Mon coeur mis à nu" et qui commence par "le monde va finir".


L'homme moderne et son éducation

Feuilletant son livre posthume : "l'homme moderne et son éducation" (recueil d'articles épais de 360 pages) on risque à coup sûr d'en rapporter chaque ligne tant elles sont d'abord agréables à lire et frappantes de lucidité. Au hasard : un passage dans la partie du livre que je préfère (si tant est il est possible de préférer) intitulé "l'aventure humaine" et qui s'ouvre sur cette affirmation qui prouve la largesse d'esprit de son auteur :

" Chacun fait de la philosophie avec le tempérament qu'il a".

Un esprit qui ne réduit pas, mais qui ouvre, qui explore, prospecte, sonde, "renverse la barrière qu'il y a entre l'homme et l'homme", pousse l'intelligence jusque vers ces surbrillances où culmine le "sens de l'humain". A propos de la philosophie, du philosophe, un de ses thèmes phares, il déclare

" le philosophe n'a pas, à l'égard de la vie, la position du savant qui demeure extérieur à l'objet de son étude. Il est au contraire, engagé dans l'objet même de sa recherche."

Empoigner la vie même si elle déborde les cadres de toute problématique, la dévisager, l'envisager non pas comme un problème, mais comme une "activité qui pose et qui résout " : plus nuancé, il dit précisément pour le reprendre tout à fait :

"la vie n'est pas un problème : elle est l'activité qui pose et qui résout - parfois - les problèmes".

Aussi le philosophe qui ne s'implique pas dans la vie, qui ne s'applique pas à vivre nous enseigne seulement que

"la vie est un drame et qu'il faut la sentir comme telle pour en atteindre le sens profond".

Pareille philosophie se réduisant à n'être plus qu'une rupture irréversible avec le réel, donc une parole énoncée, un bruit inutile. Aussi, Gaston Berger déclare clairement "si son chant (celui du philosophe non engagé) est sans beauté, ce n'est plus qu'un bruit inutile" ! Et pourquoi ? "C'est qu'en dramatisant l'existence, il ne s'y engage pas, il s'en évade".

On pourrait enchaîner, et les propos qui suivent en valent vraiment la peine dont celui-ci en particulier:

" l'homme d'action affronte les difficultés, le poète les chante, le savant les résout. Le philosophe pathétique les fuit."

Voilà comment parle Gaston Berger, et son livre tout entier est de cette pâte, de celle qui lève et soulève. Plus loin il affirme

" s'engager c'est agir, et non frissonner".

Et parce que l'homme est incarné et qu'il vit dans le monde, "c'est dans le monde qu'il doit agir". Ainsi vivre est une aventure, une aventure humaine non pas plate mais remplie de risques continuels en face desquels il nous faut se poser et agir en relation avec tout ce qui nous entoure et nous fait.

"Participer à l'aventure, c'est à la fois subir son destin et le faire".

Et cette épreuve qui nous expérimente, nous façonne et que la vie nous engage à vivre a un but qui réside dans cette attente, cette quête de ce qui est différent de soi, "quelque chose" d'indéfinissable qui vient s'ajouter à soi pour :

"que chacun soit tel qu'il veut être ! Plus il sera différent de moi, plus il pourra m'aider à être moi-même".

Cette ouverture soutenue toujours possible vers des possibilités autres qui pourraient surgir augure la prospective. C'est alors devenir soi même un bloc de possibilités pour conquérir cette valeur singulière qu'est la liberté.

Ce point de vue concret sur la vie réclame de notre part vigilance et ouverture pour parvenir vers une certaine tranquillité, un silence absolu vide de puissance et de vouloir. Cela me rappelle cette métaphore de la plage et des mouettes évoquée par son fils Maurice Béjart, découverte il y a peu par hasard (vraiment ?), affirmant que la chance passait attendant d'être saisie "comme passent les mouettes sur une plage déserte" : saisir leurs pattes pour s'arracher de l'île et accéder à des terres nouvelles, une certaine béatitude.

Gaston Berger proclame que "vivre c'est attiser la flamme", qu'on se brûle dans l'aventure :

"au sens large, comme au sens strict, la vie est une combustion".

Voilà ce qu'écrit Gaston Berger et voilà comme il le dit. Et cet appel à la vie n'est pas sans rappeler Novalis qui fut largement consulté par Berger et qui déclare dans ses écrits que "l'acte de sauter par-dessus soi-même est partout le plus haut - c'est le point originel - la genèse de la vie. Ainsi la flamme n'est rien d'autre qu'un tel acte - Aussi toute philosophie débute-t-elle là où le philosophant se philosophe lui même - c'est-à-dire tout à la fois consomme (détermine, rassasie) et renaît (ne détermine pas, remet en liberté) - La philosophie est l'histoire de ce processus."

C'est un fait : chaque page de son "l'Homme moderne et éducation " appelle la lecture. Pour résumer, l'œil et l'intelligence (pour ne pas dire toutes les fibres de l'être) sont interpellés dans chaque monceau de texte compact qui forme ce livre prodigieux qui se termine sur un article intitulé "valeurs et transcendances" où Gaston Berger propose de dépasser "l'aventure humaine" pour en faire une "aventure métaphysique" engageante et onéreuse où le "je" se détache et se libère de ses propres serres et de celles du temps et de l'espace pour accéder à un autre monde "infiniment plus authentique que celui de nos corps et de nos sentiments". Mais avant que ne s'ouvre à nous pareil monde, Gaston Berger nous propose d'attendre. Car,

"pour celui qui s'est dégagé de l'illusion temporelle, l'attente de la lumière c'est l'assurance qu'elle nous éclaire déjà et que nous sommes seulement trop "divertis" pour le reconnaître".

Spinoza clôt son Ethique sur la joie, Gaston Berger, ses propos sur la lumière.

La solitude, autrui, la portée du destin, l'éducation, l'élan de l'humain, la connaissance, la culture, la technique, l'action théâtrale, la liberté, autant de thème qui étayent cet ouvrage extraordinaire, plein de vie et qui révèlent le génie universel et composite de Berger.

Devant le caractère actuel et exigeant des propos en plus de la variété des thèmes qu'on découvre dans ces pages, il est affligeant de constater que ses écrits ne profitent d'aucune diffusion actuellement...pour être lus du plus grand nombre. Mais peut être les écrits de Gaston Berger ou peut être plus encore nous mêmes sommes-nous dans cette attitude de l'attente, dans l'attente de cette lumière justement.

 


Traité pratique d'analyse du caractère


Outre "L'homme moderne et son éducation", son "Traité pratique d'analyse du caractère" est également passionnant à lire.

D'abord, il est frappant de clarté et de fluidité. En plus pour illustrer le propos, il fait constamment appel à des référence littéraires, musicales, nous donnant à déchiffrer des détails insoupçonnés sur le caractère de ces hommes illustres que furent pour ne citer qu'eux; Victor Hugo, Montaigne (il parle magnifiquement de Montaigne comme déjà dans "l'homme moderne" d'ailleurs), Pascal, Amiel, Goethe, Napoléon ou Nietzsche.

La caractérologie est sondée en toute intelligence et prudence, proposée comme une façon de se placer autrement, selon un point de vue inédit dans l'examen de ce qu'est l'homme. Cette prudence est d'ailleurs touchante et manifeste. Il déclare d'emblée

"on ne doit pas oublier non plus que chaque homme est un être absolument original : il est un et il est unique".

Loin de systématiser, ce traité ouvre une nouvelle façon de reprendre la psychologie tout entière à partir de la réalité concrète des individus. Et c'est d'ailleurs cette référence constante à l'expérience, à la réalité concrète qui fait l'individu, cette accroche opiniâtre sur l'école de la vie qui donne à ce livre qui traite des caractères, un... caractère profond et éclairant. J'avoue, je n'ai pas ouvert et lu ce livre parce que le sujet qu'il traite m'intéresse (le titre est peu engageant en effet pour qui ne s'y intéresse pas), je ne l'ai pas lu parce que c'est Gaston Berger qui l'a écrit...(quoique là.....), je l'ai lu parce que l'ouvrant mes yeux ont pris un mot, puis deux, puis trois, une phrase ensuite, une page, un chapitre entier, se laissant envahir par la richesse, la plastique et tessiture des mots et sens qui produisent un effet si troublant qu'on oublie aisément qu'au début en faisant le geste de l'ouvrir c'était dans l'indifférence quasi totale du thème traité : bien qu'un article compris dans L'homme moderne et son éducation intitulé "Hommes politiques et chefs militaires" abordait ce thème au travers les tempéraments caractériels de ce type d'hommes. Un éclairage précis et fin (qui explique bien en certains aspects la crise actuelle que traversent nos...gendarmes) sur ces natures particulières qui font et forgent les attitudes des chefs politiques, du vendeur et du militaire.

Ensuite on entre dans les tempéraments et caractères présentés par Gaston Berger qui nous propose un questionnaire qu'il éclaire au travers des références concrètes et qu'il nous soumet ensuite.

Ainsi il ne tient qu'à vous de découvrir si vous êtes :

  • un Emotif Actif primaire (EAP) ou émotif actif secondaire (EAS),
  • un émotif non-actif primaire (EnAP) ou émotif non-actif secondaire (EnAS),
  • un non émotif actif primaire (nEAP), un non émotif actif secondaire (nEAS),
  • un non-émotif non actif, primaire (nEnAP) ou un non-émotif secondaire (nEnAS).

Pour ma part je me suis découverte un caractère non émotif actif primaire (comme l'était le périgourdin Talleyrand) dont le type est rattaché aux sanguins et dont le trait principal réside en une très forte capacité d'adaptation aux situations les plus diverses.

  • Les Emotifs-Actifs secondaires étant passionnés,
  • les émotifs-actifs primaires : colériques,
  • les Emotifs non-actifs secondaires : sentimentaux;
  • les Emotifs-non-actifs primaires : nerveux;
  • les non-émotifs Actifs secondaires : flegmatiques;
  • les non-émotifs non actifs secondaires : apathiques;
  • les non-émotifs non-actifs primaires : amorphes.

Ensuite il est possible d'approfondir certains traits au regard de facteurs de tendance complémentaires que Gaston Berger nous communique : comme :

  • la "largeur du champ de conscience",
  • la "polarité", "l'avidité",
  • les "intérêts sensoriels",
  • la "tendresse",
  • les "passions intellectuelles".

Il ne s'agit pas de caricatures, pas plus que dans la terminologie employée pour désigner les 8 types de caractères et leur facteurs complémentaires. Gaston Berger détaille chacun d'eux avec beaucoup de prudence soucieux d'éviter toute fausse interprétation que pourrait induire une définition sommaire. Chacun de ces facteurs complémentaires éclaire bien les tendances dans les caractères révélés.

Ainsi Gaston Berger tient la caractérologie pour une science, et la présente rigoureusement, clairement, à l'appui de références et exemples précis. D'ailleurs il présente ses travaux et la caractérologie comme un mode de recherche avéré pour pousser plus loin les raisons du comportement des individus. Il ne systématise pas, il ouvre un champ des possibles prenant soin au préalable de nous livrer des précautions d'usage dans la conduite et l'analyse des tests présentés, ainsi que dans l'interprétation statistiques des résultats obtenus. Tout cela devant en effet être conduit par un caractérologue expérimenté.

En plus des travaux sur la caractérologie, Gaston Berger est l'instigateur de la prospective après avoir été le prospecteur de la "théorétique" cheminant vers, puis dans les arcanes de la connaissance et de ses conditions, esquissant également une phénoménologie de la mémoire.

Pour ma part je ne m'avancerai pas davantage sur ce terrain : celui de la prospective, terme inventé par lui, ne l'ayant pas abordée dans les démarches qu'elle offre.

Cela dit, pour ceux qui seraient intéressés, une bibliographie de Gaston Berger prise dans le volume que je possède, et établie par Gilbert Varet vous est présentée ci-dessous.


Bibliographie


- "Recherche sur les conditions de la connaissance. Essai d'une théorétique pure", Paris, Presses Universitaires de France, coll. "Bibliothèque de philosophie contemporaine", 1941, 195P.

- "Le Cogito dans la philosophie de Husserl", Paris, Aubier, coll. "Philosophe de l'Esprit", 1941 (2° Edition en 1950).

- "Traité pratique d'analyse du caractère", Paris, PUF, Coll. "Caractères, I", 1950 (6ième édition en 1966).

- "Questionnaire caractérologique", coll. "Caractères, I bis", 1950 (7ième édition en 1961)

- "Caractère et personnalité", coll. "Initiation philosophique", 1954 (4ième édition en 1962).

- "Phénoménologie du temps et prospective" :

Avant propos par Edouard Morot-Sir, Presses Universitaires de France, 1964.

  • I. La méthode phénoménologique;
  • II. La situation de l'homme;
  • III. Phénoménologie du temps;
  • IV. La prospective

Xavier Leleu vient de mettre en ligne un mémoire de philosophie sur le sujet de la caractérologie (maîtrise, 2002). un lien bien à propos...

http://perso.wanadoo.fr/thoe/kahrk/kahrkterologie_index.html
 


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